Le robot ARTAS à la rescousse de la greffe capillaire!

Jamais il ne m’a été donné d’être aussi enthousiaste à l’acquisition d’une technologie nouvelle, surtout une aussi chère que celle-ci, mais le robot ARTAS m’a séduit dès le premier moment où je l’ai aperçu, il y a de ça plus d’un an, lors d’un congrès de restauration capillaire au Bahamas. Peut être le climat tropical, les palmiers, la plage et les margueritas m’avaient prédisposé favorablement, mais ç’a été le coup de foudre à notre première rencontre. Par contre, comme un adolescent trop gêné, j’en ai été réduit au rôle d’amoureux transi incapable de faire les premiers pas et de lui révéler mes intentions et je quittai finalement l’île avec l’image de l’être aimé inatteignable, du rêve fou irréalisable et de l’amourette de vacances que j’allais vite oublier.

La vie faisant souvent bien les choses, un an plus tard, un entremetteur fort entreprenant me proposa de convoler en justes noces avec mon robot favori et depuis ce moment inoubliable, je baigne dans un bonheur absolu!

Artas Robot

Trêve de plaisanterie! Il est vrai que je fis la connaissance du robot ARTAS, Arthur pour les intimes, aux Bahamas et que je ne voulus point le connaître davantage, à cause de sa complexité, du changement qu’il aurait imposé à ma pratique et, avouons-le, de son prix.

Mais les aléas du commerce international firent que cette technologie de pointe commença à être distribuée au Canada par une compagnie avec laquelle je faisais déjà affaire. Le président lui-même me fit part de son souhait de voir ma clinique devenir la première au Québec à se doter de cette technologie révolutionnaire et avant-gardiste. Jumelée avec mon désir de toujours dispenser les meilleurs soins à ma clientèle et de notre expertise déjà en place en restauration capillaire, cette offre alléchante trouva évidemment preneur!

Ma clinique est donc la première au Québec et parmi les premières au Canada à s’être dotée du robot ARTAS et nous en sommes très fiers!

Il s’agit d’une technologie hautement sophistiquée et automatisée qui permet l’extraction individuelle des unités folliculaires qui seront ensuite transplantées dans les zones de calvitie. Les avantages, me direz-vous? Le plus important bienfait est l’absence de cicatrice à la zone donneuse. En effet, avec la méthode classique de greffe capillaire, il faut détacher, à l’arrière de la tête, un lambeau de cuir chevelu qui sera ensuite découpé en petits greffons. Cette approche laisse une longue cicatrice qui sera cachée par les cheveux qui retombent dessus, à condition de les garder assez longs. Cela prive les personnes opérées de la liberté de garder les cheveux plus courts, parce que la cicatrice serait alors visible.

Autre avantage, l’utilisation du robot ARTAS  rend la chirurgie beaucoup moins traumatique, ce qui réduit considérablement le temps de récupération et l’inconfort postopératoire. Un jour ou deux après, les patients peuvent reprendre presque toutes leurs habitudes de vie.

Donc, une approche plus en douceur et des résultats plus naturels encore, de par la finesse et la qualité améliorée des greffons prélevés par Arthur.

Avant & Après (environ 900 greffons)


Avant & Après (environ 1500 greffons)

Mon personnel d’assistance opératoire ayant déjà une grande expérience de la greffe capillaire que nous offrons à la clinique depuis plus de vingt ans, l’adaptation à cette nouvelle technologie s’est faite en douceur et nos premiers patients sont ravis de l’expérience.

Arthur et Médecine Esthétique Dr Yves Hébert : une union écrite dans le ciel!

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