C’est quoi un IPL?

Même si l’acronyme IPL fait maintenant presque partie du langage courant, peu de gens savent ce qu’il veut dire vraiment ou à quel type de traitement il fait référence.

En fait, ce sont les initiales des mots Intense Pulsed Light. En français, on dit Lumière Intense Pulsée , mais l’acronyme anglais est universel et généralement accepté!

Pour compliquer un peu plus les choses, l’IPL réfère à une technologie spécifique qui utilise la lumière à des fins esthétiques précises, soit le rajeunissement de la peau et l’épilation. De nos jours, de très nombreux appareils sur le marché sont dotés de cette technologie, mais ils ne sont pas tous de qualité égale ou ne sont pas toujours utilisés par des technologistes compétents. D’ailleurs, c’est ce qui a malheureusement un peu nui à la réputation de cette approche technologique qui pourtant est d’un grand secours dans le contrôle des taches brunes, de la couperose et de l’acné, à condition toutefois d’être entre les mains de professionnels de la santé qui ont une bonne connaissance de la peau et une maitrise parfaite de l’appareil. Les cliniques médico-esthétiques doivent souvent venir à la rescousse de patients qui ont été brulés au deuxième degré par l’usage inapproprié de ces machines à l’apparence anodine, mais qui, entre les mains de gens inexpérimentés, s’avèrent parfois très dangereuses.

D’où l’importance de ne confier son visage qu’à des professionnels de la santé qualifiés, à l’expérience solide et à la formation irréprochable.

Parlons maintenant technologie. Comment arrive-t-on à utiliser la lumière pour diminuer les taches brunes ou soulager la couperose? En fait, les appareils IPL concentrent la lumière ‘’blanche’’ visible en un faisceau très intense qui est projeté sur la peau en pulsations très rapides. Cette lumière concentrée cible, grâce à des filtres précis, les imperfections de la peau qu’on veut corriger, surtout celles qui contiennent des pigments bruns/noirs, comme la mélanine contenue dans les taches solaires, ou rouges, comme l’hémoglobine présente dans les petits capillaires superficiels qui causent la couperose. Une fois atteint la cible, la lumière se transforme en chaleur et c’est cette chaleur qui détruira graduellement la tache brune ou le petit vaisseau sanguin visés.

Donc, le but premier de la technologie IPL est de débarrasser la peau de ces imperfections ou du moins de les atténuer, par le biais d’une série de 3 à 5 séances, en raison d’une chaque mois.

Une autre application très populaire de cette technologie est l’épilation. À cet effet, le faisceau de lumière intense va être capté par la mélanine présente dans la racine des poils et en provoquer le dessèchement graduel. Il faut bien comprendre que, pour que l’IPL agisse sur les poils, il faut absolument qu’il y ait de la mélanine, sans quoi le traitement est voué à l’échec.

Il faut donc se méfier des centres d’épilation qui promettent des résultats, même lorsque les poils sont blonds ou très pâles, avec les appareils IPL. Ce sera de l’argent gaspillé parce que le peu de chaleur qui sera dégagée par la lumière, qui n’aura pas de cible assez pigmentée, ne fera qu’affaiblir le poil, qui tombera peut-être, mais pour repousser de plus belle quelques jours plus tard! De plus, même avec la pilosité foncée, certains appareils IPL de moindre qualité, surtout utilisés dans des centres esthétiques non médicaux, n’auront pas la puissance nécessaire pour que le rayon lumineux aille assez profondément dans la peau pour atteindre la racine du poil. Ces traitements seront aussi voués à l’échec, au grand détriment de la cliente qui sera perdante sur toute la ligne!
Cette mise en garde vaut aussi pour les ‘’lasers’’ d’épilation qui ne sont efficaces, eux aussi, que quand il y a assez de mélanine dans la racine du poil ou du cheveu.

En conclusion, les appareils IPL devraient avoir une place de choix dans l’arsenal thérapeutique des cliniques médico-esthétiques. Il ne faut pas oublier que les traitements avec IPL se combinent parfaitement bien avec les neuromodulateurs, comme Botox, Xeomin ou Dysport, ainsi qu’avec les injectables de comblement, comme Revanesse, Restylane, Stylage, Teosyal, pour n’en nommer que quelques-uns. La synergie qui découle de l’usage de ces trois modalités garantit des résultats inégalés dans le contrôle des rides et des volumes et de la qualité de la peau.

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Vous êtes cerné(e) ?

Les cernes noirs sous les yeux sont une préoccupation constante chez beaucoup de patients qui me consultent pour le rajeunissement du visage.

Ils ont toujours représenté un défi thérapeutique, mais, fort heureusement, ont peut maintenant y remédier de plusieurs façons, selon la nature même du cerne.

Il faut savoir que le cerne est souvent la résultante de plusieurs éléments très différents qui peuvent se retrouver ensemble chez la même personne.

Voyons-y de plus près.

En règle générale, le cerne peut être causé par un manque de volume dans la région de la ‘’vallée des larmes’’, cette zone de transition entre la paupière inférieure et la joue. Cette zone peut se creuser progressivement lors du vieillissement et s’installe alors un jeu d’ombre et de lumière qui amplifie l’apparence du cerne. La solution : l’injection d’un produit de remplissage à base d’acide hyaluronique qui comblera le creux et diminuera l’effet d’ombre. Les techniques d’injection sont nombreuses, mais il faut se souvenir que cette zone est extrêmement délicate et qu’il faut absolument s’en remettre aux doigts experts d’un professionnel de la santé pour qui cette zone n’a plus de secrets. Il s’agit de techniques d’injection avancées qui ne devraient être réservées qu’aux injecteurs chevronnés.

En deuxième lieu, le cerne peut être le résultat d’une hyperpigmentation de la peau qui se colore en brun par l’accumulation de mélanine (le pigment de la peau). Cette accumulation peut s’installer graduellement suite à l’abus de soleil sans protection adéquate ou être due à des facteurs génétiques ou héréditaires. Les individus en provenance du bassin méditerranéen ont, par exemple, plus tendance que les populations nordiques à développer des cernes foncés en vieillissant. La solution : l’application de bonnes crèmes éclaircissantes contenant des ingrédients actifs qui agissent directement au niveau de la fabrication de la mélanine, comme l’hydroquinone, la protection solaire avec un écran avec FPS 30+  et, dans les cas plus récalcitrants, quelques séances de Lumière Intense Pulsée  ou IPL. Cette technologie doit être utilisée avec une très grande prudence à cause de la proximité des yeux et le danger de brulures de la cornée. La protection de l’œil avec une lentille cornéenne de métal est donc  essentielle!

Finalement, le cerne peut avoir une composante vasculaire. Pendant le vieillissement, de tout petits capillaires très fins se développent immédiatement sous la peau délicate de la paupière inférieure, ce qui se traduit par une couleur plus foncée et un peu bleutée. La solution : encore une fois, une bonne crème ‘’contour des yeux ‘’ qui diminuera la congestion vasculaire, et une protection solaire adéquate. Quelques séances d’IPL complèteront le traitement, à condition que cette technologie soit utilisée avec toutes les précautions nécessaires.

En conclusion, les cernes demeurent un défi de taille, surtout lorsqu’on retrouve chez le même individu congestion vasculaire, hyperpigmentation et manque de volume, ce qui arrive assez souvent. Les solutions existent, mais elles ont toutes leurs limites, d’où la nécessité de favoriser une approche globale qui pourra inclure plusieurs modalités de traitement, selon la nature même du cerne.

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Le PRP ou Plasma Riche en Plaquettes à la rescousse du cuir chevelu!

Eh oui, ce n’est pas de la science-fiction, mais bel et bien la réalité! Qui aurait cru que les plaquettes, ces petites particules sanguines responsables de la coagulation et de la cicatrisation des plaies, pourraient avoir un rôle important à jouer dans la lutte contre la calvitie?

On sait que les plaquettes contiennent de nombreux ‘’facteurs de croissance’’ qui stimulent la régénérescence des tissus, la formation de nouveau collagène et le développement de nouveaux vaisseaux sanguins, pour n’énumérer qu’une petite partie des innombrables bénéfices qu’elles apportent aux tissus.

Le PRP est utilisé en médecine depuis longtemps, dans le traitement, entre autres, de l’ostéo-arthrite, des tendinites et des traumatismes musculaires. Dans le monde de l’esthétique, qui nous concerne de plus près, les bienfaits des facteurs de croissance des plaquettes sont aussi mis à profit dans des protocoles de rajeunissement de la peau et plus particulièrement du cuir chevelu.

En quoi consiste un traitement du cuir chevelu avec PRP?

D’abord, il faut procéder à une petite prise sang ou le médecin ou l’infirmière recueillera 2 tubes de sang. Ces tubes sont ensuite placés dans une centrifugeuse spéciale qui après quelques minutes d’opération permettra la séparation des globules rouges et blancs du plasma, dans lequel se retrouveront les fameuses plaquettes. Ce même plasma est ensuite injecté directement dans le cuir chevelu, dans les zones de calvitie, au moyen d’un dispositif à injection qui ne cause aucune douleur et aucun effet secondaire. Le tout ne prend qu’environ une heure, après quoi on peut très bien retourner à ses activités habituelles, sans aucune restriction.

S’agit-il d’un traitement miraculeux?

Bien sûr que non, mais il est très prometteur et surtout, il travaille en synergie avec les autres modalités de traitement que toute personne atteinte de calvitie devrait adopter dans le but de ralentir le processus de perte des cheveux. Je fais référence ici aux médicaments (finastéride et minoxidil), à la biostimulation par lasers à faible intensité et à la greffe capillaire.

D’ailleurs, depuis plusieurs mois, tous nos patients en greffe capillaire bénéficient d’une séance de PRP durant leur chirurgie, histoire de bien stimuler les greffons implantés.

Il y a encore beaucoup à faire pour établir sans aucun doute scientifique le potentiel du PRP et des études plus poussées viendront sûrement le prouver. Pour l’instant, on se fie beaucoup à l’expérience pratique de chirurgiens chevronnés qui ont inclus le PRP dans leurs protocoles de soins de la calvitie et qui voient de bons résultats. Ce qui ressort des données actuelles c’est l’importance d’un suivi bien serré des patients qui, en général, vont nécessiter de 3 à 5 séances initiales, en raison d’une tous les mois. Les résultats se manifesteront après 2 à 3 mois, et il faudra ensuite les maintenir par une séance à tous les 6 mois, pour la majorité des patients.

A qui s’adresse le PRP pour le cuir chevelu?

A tous les patients et patientes qui souffrent d’une calvitie naissante, qui n’ont pas de maladies du cuir chevelu, qui n’ont pas de déficiences plaquettaires, qui ne prennent pas d’anticoagulants et qui sont prêts à s’investir dans un traitement à long terme, qui fera aussi appel à d’autres modalités et soins, dans le but d’arrêter ou du moins de ralentir la calvitie.

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La technologie ARTAS pour la greffe capillaire : où en sommes-nous deux ans après?

Ils se sont écoulés déjà deux ans depuis l’acquisition de notre robot ARTAS, surnommé Arthur par le personnel de la clinique qui s’est vite pris d’affection pour cette technologie de pointe et ultra perfectionnée pour le prélèvement des greffons. Avec l’assistance d’Arthur, on peut maintenant offrir des greffes capillaires qui ne laissent pas de cicatrice linéaire à l’arrière de la tête, comme dans le cas de la chirurgie classique où il faut prélever une bande de cuir chevelu destinée à être découpée en petits greffons. Cette approche classique laisse obligatoirement une longue cicatrice, qui, avouons-le, peut quand même être  parfaitement camouflée par les cheveux qui lui retombent dessus, à condition de les laisser assez longs. La mode des cheveux courts ou le désir de vouloir les porter court si le cœur nous en dit incite donc beaucoup de patients, qui n’auraient jamais envisagé de subir une greffe capillaire à cause de la cicatrice, à recourir à cette nouvelle technologie. Je vois donc défiler dans mon bureau une clientèle différente, plus jeune, plus ouverte aux technologies d’avant-garde, plus soucieuse des conséquences à long terme d’une cicatrice inamovible.

Deux ans donc, pendant lesquels nous avons dû faire face à quelques embûches d’adaptation et d’acclimatation. Toute nouvelle technologie doit être apprivoisée et le robot ARTAS ne fait pas exception à la règle. Je tiens toutefois à souligner l’excellent service à la clientèle fournie par la compagnie mère Restoration Robotics et par le distributeur canadien Salient Medical Technologies. Tous deux sont en effet toujours à la disposition de leurs clients, que ce soit pour des questions d’ordre technique ou médical ou pour les mises à jour fréquentes des logiciels extrêmement sophistiqués de fonctionnement et de sécurité.

Deux ans pendant lesquels nous avons dû établir un roulement de travail où chaque membre de l’équipe a un rôle très précis et indispensable à jouer. Je lève ici mon chapeau à toute mon équipe d’infirmières et d’assistantes sans lesquelles nous ne pourrions offrir la qualité de travail requise dans l’exercice de cette technologie ou rien ne doit être laissé au hasard. Au fil des mois, nous avons rodé et mis au point un engrenage de travail qui implique cinq personnes totalement concentrées sur leur tâche respective, en commençant par Caroline, mon infirmière, qui est responsable de la surveillance des opérations et du contrôle informatique du robot, en passant par mon assistante Sonia, qui suit le robot de près pour compléter la cueillette des greffons, et en terminant par mes deux autres assistantes, Sylvie et Carole, qui ont la tache essentielle du contrôle de la qualité des greffons, tous examinés minutieusement un par un à l’aide d’un microscope pour en vérifier l’intégrité et la viabilité. La cinquième personne, c’est moi et mon rôle consiste à superviser le bon déroulement des opérations et à jouer avec les paramètres de fonctionnement du robot, de façon à le rendre le plus efficace possible. Malgré la complexité de cette technologie, il règne dans la salle d’opération une belle humeur et un esprit de détente qui rassurent le patient et qui le inspirent confiance. Nous essayons toujours de nous mettre dans la peau de nos patients pour qui c’est souvent une première chirurgie et qui nous arrivent parfois dans un état de nervosité inévitable. D’ailleurs, nombreux sont les témoignages de patients ravis de leur expérience et même prêts à recommencer!

Photo: Hair Sciences Center of Colorado, James A. Harris, MD, FACS

Le bilan de ces deux premières années est donc extrêmement positif, de notre côté par l’ajout d’une technologie de pointe nous permettant d’offrir aux patients une chirurgie capillaire moins invasive que la méthode classique et, du côté des patients eux-mêmes, par des résultats naturels et rajeunissants. Sans oublier qu’il n’y a pas de cicatrice linéaire!

 

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Adieu, double menton avec CoolSculpting!

Y a-t-il quelque chose de plus difficile à camoufler qu’un double menton bien potelé qui modifie la silhouette de notre visage en l’alourdissant et l’arrondissant? On a beau se parer de beaux bijoux qui distraient le regard ou s’affubler de cols roulés chauds et encombrants, rien n’y fait, le double menton nous rappelle qu’on n’a plus vingt ans, que les quelques livres en trop accumulées au fil des années sont bien là pour rester ou que nous sommes le portrait d’un de nos parents qui lui aussi arborait un double menton imposant. Telle mère, telle fille ou tel père, tel fils!
Dans la vie, il n’y a pas de problèmes, il n’y a que des solutions et la compagnie Zeltiq, avec sa technologie CoolSculpting, l’a compris et a très bien réussi à résoudre ce problème inesthétique d’accumulation graisseuse localisée en ajoutant son tout nouveau CoolMini à sa déjà imposante panoplie d’applicateurs pour le remodelage corporel.

Dernier né de la gamme des applicateurs CoolSculpting, cette petite merveille permet de réduire le volume du double menton d’environ 20 % de sa masse graisseuse, à chaque application. Une ou deux séances de traitement permettront donc de remodeler la silhouette du cou et du menton, sans retrait social, sans risques de complications, avec des effets secondaires très mineurs et temporaires. On ne parle, en effet, que d’enflure légère, de possibilité de bleus, d’engourdissements passagers et d’un inconfort très supportable. De plus, par la maniabilité de ce petit applicateur, d’autres régions du corps pourront aussi en tirer bénéfice, comme le bourrelet entre la bretelle du soutien-gorge et l’aisselle et les amas graisseux au-dessus des genoux, pour ne nommer que ceux-ci.

Inutile donc de se soumettre à une liposuccion du cou, qui, jusqu’à présent, était presque la seule solution à ce problème qui concerne un nombre considérable de personnes. Il ne faut pas oublier que la liposuccion est un acte chirurgical plus invasif, même s’il se restreint à une petite zone comme le double menton. Sans oublier que la liposuccion impose un retrait social et le port d’une mentonnière pendant quelques jours et qu’elle cause une enflure et un inconfort plus important que le CoolSculpting.

La technologie CoolSculpting utilise le froid comme agent de destruction des cellules adipeuses. Cette réfrigération intense est toutefois très sélective et n’abîme pas les tissus plus ‘’nobles’’, comme les muscles, les nerfs et les vaisseaux sanguins. Ce processus est très progressif, la disparition des adipocytes s’étalant sur quatre à huit semaines. La silhouette se modifie donc doucement sans qu’il y ait besoin d’interventions externes, comme massages ou compresses tièdes, et tout en pouvant continuer nos activités physiques et sportives habituelles.
Le CoolMini est donc un nouvel outil dans l’arsenal de CoolSculpting qui saura sans doute plaire aux patients ne voulant pas se soumettre à des techniques plus invasives, mais qui désirent quand même obtenir des résultats appréciables et harmonieux.

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La croisée des chemins

Dr Sébastien Labrecque, Dr Yves Hébert, et Dre Marie-Ève Lacasse

Il arrive des moments dans nos vies où on doit faire des choix. Déménager dans un logement plus petit parce que les enfants sont partis, suivre un régime amaigrissant parce qu’on a accumulé trop de kilos autour de la taille, réorienter sa carrière parce qu’on n’est plus heureux dans son emploi, accepter qu’il est temps de prendre sa retraite, la liste pourrait s’étaler sur des pages et des pages.

J’aborde aujourd’hui le sujet du changement parce que je suis rendu, dans ma vie professionnelle, à la croisée des chemins. D’une part, le besoin et le goût de continuer à travailler parce que j’aime mon travail, d’autre part, la nécessité de diminuer mes heures de travail parce que je sens le besoin de faire autre chose, de me valoriser dans d’autres projets, d’explorer d’autres avenues, tout en restant bien ancré dans le domaine qui me passionne depuis toujours, la médecine esthétique.

J’ai toujours été attiré par la formation et l’enseignement et je suis souvent sollicité pour donner des conférences dans des colloques, des congrès, des ateliers tant au niveau national qu’international. J’avoue, d’ailleurs, prendre beaucoup de plaisir à préparer mes dossiers et je suis très à l’aise de m’adresser à un auditoire de médecins qui semble toujours bien réceptif à mes propos. Personne ne s’endort pendant mes conférences!

J’ai donc pris la décision de graduellement réduire mes heures de travail pour faire place à deux jeunes recrues qui se sont jointes à l’équipe de la clinique dans les derniers mois, Dre Marie-Ève Lacasse et Dr Sébastien Labrecque. Tous les deux ont suivi une formation très complète ici à la clinique, sous ma supervision directe, et sont devenus familiers avec toutes les techniques et technologies dont dispose la clinique, tout en partageant l’approche et la vision de la médecine esthétique que souhaitent les patients de la clinique, qui veulent se sentir pris en charge de façon globale et respectueuse de leurs besoins et de leurs moyens, dans une atmosphère conviviale et sereine, sans stress, sans temps d’attente, sans délai d’exécution. Je suis très heureux de constater que le message a passé et que ces jeunes médecins de la relève ont adopté ces principes fondamentaux de l’exercice de la médecine, peu importe le type de pratique choisie, soit de servir une médecine de qualité à la fine pointe de la technologie, adhérer aux critères scientifiques reconnus, respecter le patient dans son individualité et son originalité, et offrir une expérience de traitement globale.

J’envisage mon futur, celui de mes coéquipiers et celui de la clinique avec beaucoup d’optimisme et de sérénité, tout en sachant fort pertinemment que les défis sont énormes, dans un marché devenu très compétitif où souvent on sacrifie le bien-être global à la gratification instantanée. On débarrasse nos patients de leurs rides avec un peu de Botox, mais on ne leur propose pas de saines habitudes de vie ou on ne leur montre pas les étapes de base pour préserver la jeunesse de leur peau. On les soumet à toutes sortes de procédures plus ou moins invasives, mais on ne leur parle pas de ce qu’ils pourraient faire dans la vie quotidienne pour ne pas devoir y recourir. C’est comme le médecin de famille qui prescrit des tonnes de médicaments à un patient diabétique sans faire l’effort de le convaincre de changer ses habitudes alimentaires et de faire plus d’activités physiques.

On cherche tous les solutions de facilité, rapides et sans douleur, mais il faut parfois se regarder avec plus d’introspection et faire face à la réalité qui nous rattrape. À mes patients qui refusent de vieillir, je ne peux que dire que l’âge qu’on subit est celui qu’on veut bien avoir et que d’accepter de vieillir est la première étape dans l’acceptation et la valorisation de soi. Cela n’empêche pas, bien évidemment, de vouloir vieillir en ‘’beauté ’’ et de façon harmonieuse, et il y aura toujours une place pour les procédures médico-esthétiques dans notre vie quotidienne, pourvu qu’elles soient administrées de façon à ne pas tomber dans les stéréotypes et faire de nos patients des caricatures d’eux-mêmes.

Yves Hébert, MD

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CoolSculpting pour faire fondre les bourrelets : science-fiction ou réalité?

Ah, ces bourrelets récalcitrants qui résistent aux tentatives d’amaigrissement et aux programmes d’exercices les plus sévères : sommes-nous obligés de baisser les bras et de nous résigner à vivre difficilement avec?

L’industrie des technologies médico-esthétiques tente depuis de nombreuses années de trouver des solutions efficaces pour venir en aide aux patient(e)s aux prises avec ces protubérances inesthétiques et gênantes qui alourdissent la silhouette et obligent à des tours de passe-passe vestimentaires pour les camoufler. Vive le noir…il amincit, mais gare aux lignes horizontales…elles arrondissent!

On a donc vu arriver sur le marché du remodelage corporel des technologies très coûteuses et compliquées qui n’avaient de prometteur que leur nom. Elles ont créé un certain engouement initial pour se retrouver rapidement aux oubliettes, après des débuts prometteurs, les résultats n’étant pas souvent au rendez-vous. Investissements importants, attentes élevées, résultats insatisfaisants, patients déçus, médecins frustrés, voilà un cocktail qui en laisserait plus d’un amer et désabusé! Et je suis du nombre, ayant subi une douche plutôt froide après l’expérience désastreuse avec une technologie ultrasonique qui semblait, au départ, très attrayante.

L’industrie, par contre, n’avait pas abdiqué et dans l’ombre d’un laboratoire prestigieux de l’Université de Harvard, le Dr Rox Anderson, un scientiste très connu pour ses contributions au développement de plusieurs technologies-laser, travaillait à la mise au point d’une machine révolutionnaire qui utilise le froid (au lieu de la chaleur) pour détruire le gras, de façon sélective, tout en protégeant les autres tissus, comme la peau, les muscles, les nerfs et les vaisseaux.


L’idée lui est venue il y a environ 10 ans et, après quelques années d’études et d’essai, le CoolSculpting a finalement été mis sur le marché. Avec 5 ans d’existence et quelques améliorations significatives, cet appareil a fait ses preuves et est maintenant la vedette incontestée de la scène du remodelage corporel non chirurgical.

Et l’idée est brillante! L’appareil refroidit graduellement les zones ciblées d’adiposité et cause une mort programmée des cellules graisseuses qui, après un ou deux mois, seront éliminées du corps par les voies métaboliques normales. En termes médicaux, on appelle ce procédé la cryolipolyse ou la destruction des tissus graisseux par le froid. On assiste alors à un remodelage graduel de la silhouette, sans avoir été obligé à un temps de récupération prolongé ou à des effets secondaires pénibles, comme dans le cas d’une liposuccion.

Le traitement ne comporte que très peu d’inconfort et se fait dans un contexte propice à la relaxation. Une fois l’appareil installé et bien assis confortablement, on peut visionner un film sur une tablette numérique, travailler à l’ordinateur ou écouter de la musique avec un ipod ou téléphone intelligent. Une fois terminé, on peut installer l’appareil sur une autre région, selon le protocole de traitement qui aura été décidé avec le médecin et les techniciennes. Rien de plus facile!

Je me suis prêté au jeu et je me suis soumis à un premier essai pour venir à bout de mes poignées d’amour un peu gênantes et bien accrochées à mes flancs. L’expérience a été très positive et, à part quelques courtes minutes initiales où j’ai ressenti un vague inconfort local (une impression de pincement, tout au plus!), j’ai été agréablement surpris de la facilité de l’opération.

Cela fait maintenant deux semaines et je commence à voir un petit changement dans ma silhouette, mais je sais que les résultats plus importants seront visibles d’ici deux ou trois mois. Je prends mon mal en patience!

Demain, c’est au tour de mon petit bedon d’y passer et j’avoue avoir très hâte de voir les résultats finaux. Malgré un poids assez stable, un régime alimentaire équilibré et sain, un programme d’exercices régulier, je n’arrive pas à me débarrasser de cette légère accumulation de gras autour de la taille. Ah, les plaisirs de l’âge mûr!

Cela dit, je crois sincèrement que cet appareil représente vraiment un progrès technologique significatif et qu’il donnera beaucoup de satisfaction aux patient(e)s qui l’adopteront.

Yves Hébert, MD


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Le robot ARTAS à la rescousse de la greffe capillaire!

Jamais il ne m’a été donné d’être aussi enthousiaste à l’acquisition d’une technologie nouvelle, surtout une aussi chère que celle-ci, mais le robot ARTAS m’a séduit dès le premier moment où je l’ai aperçu, il y a de ça plus d’un an, lors d’un congrès de restauration capillaire au Bahamas. Peut être le climat tropical, les palmiers, la plage et les margueritas m’avaient prédisposé favorablement, mais ç’a été le coup de foudre à notre première rencontre. Par contre, comme un adolescent trop gêné, j’en ai été réduit au rôle d’amoureux transi incapable de faire les premiers pas et de lui révéler mes intentions et je quittai finalement l’île avec l’image de l’être aimé inatteignable, du rêve fou irréalisable et de l’amourette de vacances que j’allais vite oublier.

La vie faisant souvent bien les choses, un an plus tard, un entremetteur fort entreprenant me proposa de convoler en justes noces avec mon robot favori et depuis ce moment inoubliable, je baigne dans un bonheur absolu!

Artas Robot

Trêve de plaisanterie! Il est vrai que je fis la connaissance du robot ARTAS, Arthur pour les intimes, aux Bahamas et que je ne voulus point le connaître davantage, à cause de sa complexité, du changement qu’il aurait imposé à ma pratique et, avouons-le, de son prix.

Mais les aléas du commerce international firent que cette technologie de pointe commença à être distribuée au Canada par une compagnie avec laquelle je faisais déjà affaire. Le président lui-même me fit part de son souhait de voir ma clinique devenir la première au Québec à se doter de cette technologie révolutionnaire et avant-gardiste. Jumelée avec mon désir de toujours dispenser les meilleurs soins à ma clientèle et de notre expertise déjà en place en restauration capillaire, cette offre alléchante trouva évidemment preneur!

Ma clinique est donc la première au Québec et parmi les premières au Canada à s’être dotée du robot ARTAS et nous en sommes très fiers!

Il s’agit d’une technologie hautement sophistiquée et automatisée qui permet l’extraction individuelle des unités folliculaires qui seront ensuite transplantées dans les zones de calvitie. Les avantages, me direz-vous? Le plus important bienfait est l’absence de cicatrice à la zone donneuse. En effet, avec la méthode classique de greffe capillaire, il faut détacher, à l’arrière de la tête, un lambeau de cuir chevelu qui sera ensuite découpé en petits greffons. Cette approche laisse une longue cicatrice qui sera cachée par les cheveux qui retombent dessus, à condition de les garder assez longs. Cela prive les personnes opérées de la liberté de garder les cheveux plus courts, parce que la cicatrice serait alors visible.

Autre avantage, l’utilisation du robot ARTAS  rend la chirurgie beaucoup moins traumatique, ce qui réduit considérablement le temps de récupération et l’inconfort postopératoire. Un jour ou deux après, les patients peuvent reprendre presque toutes leurs habitudes de vie.

Donc, une approche plus en douceur et des résultats plus naturels encore, de par la finesse et la qualité améliorée des greffons prélevés par Arthur.

Avant & Après (environ 900 greffons)


Avant & Après (environ 1500 greffons)

Mon personnel d’assistance opératoire ayant déjà une grande expérience de la greffe capillaire que nous offrons à la clinique depuis plus de vingt ans, l’adaptation à cette nouvelle technologie s’est faite en douceur et nos premiers patients sont ravis de l’expérience.

Arthur et Médecine Esthétique Dr Yves Hébert : une union écrite dans le ciel!

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Les solutions pour les taches brunes (hyperpigmentation)

L’hyperpigmentation que l’on  retrouve principalement sur le visage, le décolleté, les bras et les mains se manifeste généralement sous forme de taches brunes, aussi appelées taches de vieillesse ou taches pigmentaires. Ces taches brunes ont tendance à proliférer avec l’âge et après les vacances d’été : les effets du soleil et le vieillissement sont en effet leurs deux origines principales.

Pour éviter leur multiplication, il n’est jamais trop tôt pour prendre de bonnes habitudes!

1-    Selon votre type de peau et l’ampleur des dommages pigmentaires, les taches brunes peuvent être facilement traitées à partir de crèmes spécialement formulées à cet effet, contenant une concentration élevée d’ingrédients actifs comme l’hydroquinone, l’acide kojique, la vitamine C ou la vitamine A.

2-    Si les taches sont nombreuses, marquées et plus résistantes, envisagez les peelings chimiques ou les traitements à la lumière pulsée (BBL), qui, effectués auprès de personnel spécialisé, apportent d’excellents résultats. Généralement, 4 à 6 séances initiales réalisées à 1 mois d’intervalle, combinées à des peelings ainsi qu’un bon régime de soins pour la peau peuvent s’avérer nécessaires pour aider à estomper les taches présentes. Selon votre régime de vie et votre assiduité à votre régime de soins, des séances de maintien peuvent être nécessaires, à raison d’une ou deux fois par année,  pour prévenir l’apparition de nouvelles taches ou traiter les nouvelles qui ont fait leur apparition.

Traitement à la lumière pulsée (BBL):

Sessions individuelles: 375$ (pour le visage)

Forfait de 4 séances : 1700$ incluant un peeling pré-traitement, une trousse de produits préparatoires et post-traitements de SkinCeuticals.

3-    Il n’y a rien comme prévenir pour les éviter…c’est d’ailleurs la solution la plus facile. Évitez donc au maximum de vous exposer au soleil. Utilisez une protection solaire contenant un FPS minimum de 30 sur les zones exposées et ce, en toutes saisons, même par temps nuageux car les rayons transpercent les nuages. D’ailleurs, le Dr Hébert lui-même soutient que le meilleur anti-âge disponible est la protection solaire.

Pour de plus amples informations sur le traitement de l’hyperpigmentation et les tarifs, veuillez nous soumettre votre demande d’information à info@dryveshebert.com ou communiquez avec le personnel de la clinique au 514.935.6616.

Visualisez une vidéo dans laquelle le Dr Hébert nous parle de solution pour le rajeunissement du visage incluant l’effacement des taches pigmentaires.

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Le bronzage : un petit mélanome avec ça?

La Société canadienne du cancer m’a demandé de partager avec les lecteurs de mon blogue le message de sa dernière campagne, Le bronzage a un prix. Dommage, à l’effigie de Miss et Monsieur UV.

Cette campagne veut sensibiliser les jeunes de 15 à 24 ans aux dangers des rayons UV et au cancer de la peau. Puisque c’est un sujet qui me tient beaucoup à cœur et sur lequel j’ai déjà écrit, j’ai accepté avec empressement l’invitation de la Société. Voici d’ailleurs la vidéo qui explique le pourquoi de cette campagne

La Société a aussi créé une page Facebook que je vous invite à consulter. Vous pourrez ainsi participer au concours Miss ou Monsieur UV: Miss UV de la Société canadienne du Cancer

Les messages à retenir de cette campagne sont nombreux et percutants :

  • Il n’y a aucune façon sécuritaire de bronzer, ni en s’exposant directement au soleil ni en ayant recours aux cabines de bronzage
  • Une peau bronzée n’est pas une peau en santé. En réalité, c’est tout le contraire! C’est une peau abimée, qui accumule, au fil du temps et des expositions répétées, des dommages profonds et permanents.
  • Il faut absolument bien protéger sa peau lorsqu’on prévoit s’exposer au soleil. Cela veut dire qu’il faut utiliser un bon écran solaire avec un FPS de 30 ou plus!

Certains faits et statistiques font dresser les cheveux sur la tête!

  • Les appareils de bronzage sont classés dans la catégorie des risques de cancer les plus élevés pour l’humain, au même titre que la cigarette ou l’amiante.
  • Les appareils de bronzage intérieur émettent des rayons UV jusqu’à 5 fois plus intenses que les rayons du soleil du midi.
  • Plus on s’expose aux rayons UV, plus on accélère le vieillissement de notre peau et les chances de développer un cancer de la peau.
  • 75% des cas de mélanome, chez les 18-29 ans adeptes du bronzage artificiel, sont attribuables à l’usage des lits de bronzage
  • Plus on a de coups de soleil dans son enfance, plus on risque de développer un mélanomeà l’âge adulte.
  • 58 % des 15-17 ans n’appliquent que parfois ou jamais des mesures de protection lorsqu’ils s’exposent au soleil.
  • 60 % des 15-17 ans se font volontairement bronzer en s’exposant au soleil.

Maintenant quelques conseils pour bien protéger votre peau :

  • Évitez de vous exposer au soleil sans protection entre 10 h et 16 h, alors que l’intensité des rayons UV est maximale.
  • N’utilisez jamais d’appareils de bronzage artificiel.
  • Restez à l’ombre autant que possible, même sur la plage, en utilisant des parasols.
  • Portez des vêtements protecteurs tels qu’un chapeau à large bord ou une casquette, un chandail à manches longues et des pantalons longs.
  • Portez des lunettes de soleil qui protègent les yeux aussi bien des rayons UVA que des rayons UVB. À l’achat de lunettes, recherchez la mention UV400. Les lunettes portant la mention UV100 ou UV protection ne protègent pas les yeux suffisamment.
  • Si l’exposition au soleil ne peut être évitée, appliquez régulièrement une crème solaire dont le facteur de protection solaire (FPS) est de 30 ou plus. Notez que la crème solaire ne doit jamais être utilisée pour prolonger intentionnellement l’exposition au soleil.
  • Appliquez la crème sur les parties de la peau non protégées par les vêtements. Une façon simple de déterminer la quantité de crème à appliquer est de remplir la paume de votre main.
  • Étendez la crème 30 minutes avant de vous exposer au soleil, surtout avant la baignade.
  • Appliquez de nouveau la crème après la baignade ou à la suite d’activités physiques intenses.

Pour profiter pleinement de l’été et de vos vacances, suivez ces conseils et votre peau vous en sera éternellement reconnaissante !

Yves Hébert, MD

 

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